MMartin Live Journal

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

01/09/2014

Journal -- Lundi 1er septembre 2014.

Auteuil. Aujourd'hui, c'est la rentrée pour tout le monde mais ce n'est pas la rentrée pour moi. Off pendant deux jours pour garder les enfants qui ne rentrent à l'école que mardi (pour la grande) et jeudi (pour le petit). #Madame prendra le relais mercredi et tout devrait rentrer dans l'ordre jeudi après-midi. Le téléphone (professionnel) sonne sans cesse. Au début, on lutte contre les flots mais bientôt, nos forces nous abandonnent et on se laisse emporter par le courant.

Famille. Mauvaise journée pour le petit qui se cogne contre l'encadrement de la porte de sa chambre. Les proches peuvent aller voir le résultat ici. Son oeil droit gonfle à vue d'oeil. Demain, il sera bleu et sans doute violet pour la rentrée scolaire, jeudi. L'après-midi, alors que je le prends en photo pour envoyer un cliché à ses grand-parents, il manque de s'étouffer avec un bonbon. Nous revoilà à surveiller le moindre de ses faits et gestes, à anticiper chaque mouvement, à mettre la main sur les coins de table, les coins de mur, à lui interdire de courir, de jouer. On ne souffle que quand il dort et encore, comme un nourrisson, on va surveiller son sommeil.

Amis. Immense déception de devoir décliner l'invitation au mariage de R*** qui aura lieu aux Etats-Unis dans quelques semaines. Avant d'envoyer lui envoyer cet email que je ne voulais pas écrire, je me coupe l'index sur un petit morceau de verre qui traînait sur le bureau. Sans commentaire.

Bons souvenirs. Avoir trouvé des chaussures pour la grande. Avoir vu le petit heureux dans un manège du centre commercial de Vélizy. La grande qui organise un défilé pour nous faire choisir sa tenue de rentrée.

26/08/2014

Journal -- Mardi 26 août 2014.

photo.jpg

Bière avec R*** dans un de nos rades favoris. Echanges sur nos secteurs d'activité respectifs. Si stimulant que j termine la soirée avec Jacques Donzelot avec son "L'invention du social".

Derrière lui, dans la file d'attente, Ernst Jünger "La guerre comme expérience intérieure" et Jules César "Bellum Gallicum" pour raviver les souvenirs estivaux des extraordinaires bois de sapins et de "queules" qui entourent la colline de Bibracte.

25/08/2014

Journal -- Lundi 25 août 2014.

photo.jpg

# Rentrée
Reprise de ce journal après quelques semaines de pause. Sans beaucoup d'enthousiasme. Cet été, une équipe cycliste a envoyé sur Twitter une photo d'un de ses coureurs seul sur une mauvaise route mouillée, sous un ciel trop gris pour un mois de juillet. Le commentaire disait quelque chose comme "Le vélo, ce n'est pas tous les jours une belle route, un grand soleil, de bonnes jambes et de bonnes sensations." J'en suis à peu près là.

# Pluie
Sur ma route aussi, pas de beau soleil. Un vrai temps de rentrée qui ressemble pourtant à la météo des vacances : ciel gris, de la pluie, 12 degrés, une tisane sur la table et une veste en laine polaire sur les épaules... cette soirée ressemble un peu trop aux vacances. Je voulais aller aux célébrations de la libération de Paris mais la pluie m'en détourne. Du coup, j'écoute Le Grain à moudre et les discours de François Hollande à l'île de Sein et à l'hôtel de ville de Paris.

# Cris
Célibataire sans enfants pour quelques jours. Comme souvent, l'occasion de rattraper un peu de retard des films que je voulais regarder et notamment "300 : la naissance d'un empire" et son extraordinaire esthétique. J'aime aussi l'idée que notre société continue de s'intéresser, même de façon très lointaine et sans beaucoup de souci pour la réalité historique, à cette passionnante civilisation grecque.

Couché tard.

21/07/2014

Journal -- Lundi 21 juillet 2014.

Pas envie de donner du sens aujourd'hui. Juste de la donnée. Donner de la donnée.

Levé vers 6h30. Petit-déjeuné avec du café et des tartines de pain grillées au beurre salé. Evité de regarder les informations. Déposé le petit chez la nounou. Evité d'écouter la radio dans la voiture. Arrivé au bureau tout vide. Lu un bon article sur les politiques européennes en faveur de l'emploi des jeunes. Travaillé. Téléphoné. Travaillé encore. Envoyé une carte postale à la petite. Travaillé à nouveau avec des bonnes et des mauvaises nouvelles et des moments difficiles pour tout le monde. Rentré pas trop tard parce que c'est l'été. Arrêté au supermarché. Regardé la nouvelle affichette déposée aujourd'hui sur l'ascenseur (ça fait 2 semaines). Bu une Super des Fagnes. Dîné de magnifiques spaghetti aux câpres comme je les aime. Regardé The International. Traîner un peu sur Twitter et découvrir, comme tout le monde, la très belle photo de Laurent Troude prise pendant la manifestation de Barbès le 19 juillet et que publie Libération. Retravailler encore un peu en écoutant Jean-Louis Murat.

C'est tout.

18/07/2014

Journal -- Vendredi 18 juillet 2014.

L'ascenseur de notre immeuble est en panne depuis 10 jours. Il a fallu une semaine pour voir apparaître un autocollant nous informant qu'un technicien allait intervenir le 16 juillet. Mais nous sommes le 18 et l'autocollant est toujours en place. L'ascenseur ne fonctionne toujours pas. Il ne se passe rien. Personne ne sait rien.

Le renouvellement de l'agrément de notre assistante maternelle n'a pas été enregistré par la CAF. Donc, on ne nous verse plus le "Complément libre choix". Donc l'URSAFF nous réclame un arriéré des cotisations qu'ils ne prennent plus en charge.

Dans le cadre d'un petit emprunt complémentaire à l'achat d'un ordinateur, le commercial me vend une assurance dont je n'ai pas besoin. Je fais jouer mon droit de rétractation une fois les papiers reçus. Mais malgré mon recommandé, malgré le courrier de l'assureur me confirmant que ma demande avait bien été enregistrée, voilà qu'on me prélève une mensualité, comme si mon contrat était actif.

Nouvel incident mécanique avec la direction de la voiture. Mon garagiste m'explique qu'une pièce "n'avait tout simplement pas été montée correctement" lors de la précédente intervention.

Problème avec la location que nous avons prise pour les vacances. Le tarif qu'on me réclame ne correspond pas complètement à celui qu'on m'a vendu. Le surcoût de l'ordre de 20 %. Nous avons toutes les pièces justificatives, le nom du vendeur, l'email de confirmation avec le tarif annoncé mais pour le service de la facturation, "un tel séjour à un tel prix, ce n'est pas possible."

Légère lassitude. Sentiment que plus rien ne fonctionne comme il faut. Que la complexité de nos organisations, de nos systèmes, fait qu'au moindre grain de sable, tout s'arrête et qu'on ne sait plus très bien comment redémarrer la machine ni qui doit le faire.

- page 1 de 27